Dépasser ses peurs

Dépasser ses peurs

La peur est essentielle à la survie mais si elle se dérègle…

La peur est essentielle à la survie, elle nous permet de réagir à un danger menaçant notre vie que ce soit un incendie, l’agression d’un animal, d’un autre individu….
Nous réagissons par l’attaque défaitiste, la fuite, l’immobilisme..
L’humain est ainsi naturellement prédisposé à redouter le noir, le vide, le froid ou la chaleur excessifs, l’eau, la foudre, les animaux féroces, les individus « louches », les endroits clos…
Mais comme toute émotion, si elle se dérègle elle entraîne des paniques non justifiées par un danger réel et l’individu développe des phobies: la peur du noir, la peur de la foule, d’être seul…
L’individu va alors structurer sa vie sociale en fonction de ces phobies en la limitant pour éviter les situations qu’il redoute.
Cette appréhension inconsciente de la réalité fait de l’individu un véritable handicapé social, confiné dans un espace social rétréci.

Des réponses…

Les tentatives d’explications et de réponses ont été longtemps exclusivement le domaine de la psychanalyse.
Elle a expliqué ces phobies par un refoulement de pulsions sexuelles ou agressives inacceptables pour l’individu en pariant sur le fait que l’explication centrée sur la passé apporte la guérison…
La psychanalyse demande du temps (plusieurs mois, plusieurs années) en cherchant à identifier les causes de la phobie dans le passé et notamment la petite enfance et en cherchant à ramener au conscient du patient ce qui a pu déclencher cette phobie.

Bien identifier la cause (les causes) dans le passé est problématique et risqué (on peut faire remonter d’autres angoisses bien compensées) et en quoi le fait de connaître la cause (si c’est possible ?) qui remonte à la petite enfance va entraîner une modification de la manière d’appréhender sa réalité à l’âge adulte !
Le lien identification de la cause à l’âge infantile et de la modification de sa réalité à l’âge adulte est loin d’être évident !

Prisonnier de ses phobies, (voir aussi l’auto-sabotage et la méthode) l’individu vit une vie étriquée, en gâchant des occasions d’épanouissement : il refuse un rv avec un partenaire qui lui plaît par peur d’être ridicule, une promotion par peur de pas être à la hauteur, d’essayer un sport avec des amis comme le ski par peur du vide…pour finalement survivre au lieu de vivre et essayer d’oublier cette situation par l’alcool, les drogues, l’hyperactivité…
Or la peur excessive est un dérèglement comme l’est n’importe quelle maladie classique, elle est donc soignable au même titre qu’une angine.
On n’est pas coupable d’avoir ces phobies comme on n’est pas coupable d’avoir une angine, mais on est responsable de prendre les moyens de les soigner.

Aujourd’hui, il existe une autre manière de « traiter » ces phobies: la thérapie comportementale et cognitive

Celui qui a conscience de se « pourrir » la vie à cause de sa (ses) peur(s), au point de laisser monter une colère contre cette peur qui le limite, va pouvoir s’en libérer grâce à .
la thérapie comportementale et cognitive
Dans la thérapie comportementale et cognitive l’action va être centrée sur les croyances actuelles de la personne (ici et maintenant) qui construisent sa peur sans en chercher les causes, sur sa conscience concrétement de ce qu’elle redoute et pour quoi et non pourquoi.(Voir 

Tant que le danger reste flou, il paraît insurmontable
La 1ere étape c’est d’écrire avec objectivité et précision la situation anxiogène
Que ressent-on quand on y pense ou qu’on l’appréhende? :
corporellement : sueurs, accélérations du cœur, dos bloqué, respiration courte…(
voir le stress et le corps)
émotionnellement : peur, honte, culpabilité…
Que se dit-on : comment s’y échapper, t’as pas honte, c’est plus fort que moi…
Quels comportements je mets en place : je m’éloigne physiquement, émotionnellement par l’alcool, les drogues…
Que ressent-on corporellement, émotionnellement quand on y est confronté malgré nos efforts de l’éviter, qu’est-ce qu’on se dit, quels comportements
Que ressent-on corporellement, émotionnellement, quels comportements je mets en place après la situation. Certainement un soulagement momentané mais aussi des tensions corporelles importantes suite au stress, un renforcement de sa honte, de sa décision à éviter dans l’avenir cette situation…avec dans l’avenir une énergie colossale à éviter les situations anxiogènes à faire bonne figure vis-à-vis des autres…

La 1ere étape c’est donc d’exprimer concrètement la situation phobique et ses effets sur nous, en se demandant aussi si c’est toujours, souvent, parfois.
Cà permet de l’objectiver, de prendre du recul de vérifier si on est seul ou pas à ressentir ce type de peur, de se demander aussi « et si je devais y faire face au pire qu’est qui m’arriverait », donc de dédramatiser.
Avec des questions complémentaires par rapport à la situation angoissante du type :
Quelle est la probabilité que çà arrive ?
Qu’est ce qui se cache derrière je ne suis pas capable d’y faire face ? Quelle croyances ? Je n’ai pas le droit de réussir.., les moyens…

Les croyances erronées souvent inconscientes identifiées, on va pouvoir agir sur elles et s’’exposer, petit à petit
Récolter le maximum d’informations
Par ex peur de la noyade en piscine :
combien de noyés par an (faible), dans des conditions similaires à ce que je pense (encore plus faible…)
Mais rassurer la partie rationnelle du cerveau ne suffira pas car c’est dans la partie inconsciente que se niche la peur.

Il faut s’exercer à se confronter à cette peur en ayant bien intégré toutes ses conséquences négatives et la pression gratuite et débilisante qu’on se crée
Par ex se mettre à l’eau avec le maximum de sécurité :
1 cours de natation, moniteur, bouée, peu de monde, proche du bord
2 cours de natation, moniteur, bouée ½ gonflée, peu de monde, un peu moins proche du bord etc…

L’exposition à chaque situation doit être suffisamment prolongée (trente à quarante-cinq minutes) pour ressentir la peur arriver, monter puis descendre comme une vague en évitant au moment de la montée de fuir ou d’enclencher son comportement habituel phobique

Il faut aussi se féliciter à chaque tentative, ne pas se culpabiliser si difficultés…La difficulté existe parce que notre motivation à agir est forte et se traduit en actes ! (voir Méthode)
Pour éviter d’en rajouter en se mettant dans une situation trop forte pour y faire face, il est préférable d’être suivi par un praticien en thérapie comportementale et /ou d’être guidé et structuré par une méthode de gestion du stress efficace !

Plus tard c’est (souvent) JAMAIS

Décidez MAINTENANT!

Garantie satisfait ou remboursé: Si après avoir suivi cette méthode durant 1 mois vous ne constatez aucun changement positif vous serez remboursé intégralement suite à votre demande par e-mail

Maintenant c’est à vous de décider !
Vous voulez réfléchir, réfléchissez…mais attention c’est aussi un moyen pour encore ne rien changer !!!
Vous êtes décidé, vous avez vraiment envie de changer alors
Commandez la Méthode complète de gestion du stress à 399 Euros ! smile2

A la fin de la méthode, votre peur sera toujours présente mais à un niveau correspondant à la réalité la plus probable. Si vous aviez peur de l’eau, vous ne serez peut-être pas prêt(e) pour faire de la plongée en eaux profondes mais vous serez capable de nager avec plaisir seul ou avec des amis ….!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *